Co-author Paul Savoie is finalist for Trillium Award

Friend and co-author Paul Savoie (Sexual Mercy, the novel) has been nominated for this years’ Trillium Book Award/Prix Trillium for Bleu bémol (Éditions David).   This is a prestigious award, and Bleu bémol is inspired, both as a literary piece and inspired by music.

Congratulations, Paul.  I’m looking forward to the awards ceremony; your work is always a pleasure, and writing with you makes writing a double pleasure.  Our effort, Sexual Mercy, will be released this October.  Here’s the synopsis of the book and you will find all the titles nominated at the Trillium Book  if you click here.  And see what his publisher has to say about this book:

Bleu-bémol  

 

 

Paul Savoie, Toronto, Bleu bémol (Éditions David)

Inspired by music, Bleu Bémol is composed of assonances, rhythms, musical phrases, and improvisations that outline the beginning and the end of everything that matters. Paul Savoie delves into the different dimensions of “blue”: the colour, a mood, that zone of being that enables him to pierce the gray or to go through crystal, two of the pathways that give shape to his imaginary world.

Paul-Savoie Paul Savoie is one of Canada’s most prolific authors, writing in both French and English. Originally from Saint-Boniface, Manitoba, he has lived in Ontario since the early 1970s. He has written more than 20 works, including several collections of poetry, stories and translations. His book of poems, Crac,won the Trillium Book Award. Involved in the arts community for more than 25 years, Savoie also composes music for piano.Publisher’s link: http://editionsdavid.com/products-page/livres/bleu-bmol
Bleu bémol
Éditions David Paul SavoieCollection : Voix intérieures – poésie Public cible : Tout public Pages : 96 Date de parution : Nov 2012 Format : 12 x 22 cm Code : DAV262 ISBN : 978-2-89597-279-2 Prix : 17,95 $

Inspiré de la musique, Bleu Bémol est constitué d’assonances, de rythmes, de phrases musicales, de mouvements libres qui tracent le début et la fin de tout ce qui est essentiel. Paul Savoie y approfondit les différentes dimensions du bleu, la couleur, l’état d’âme, cette zone d’être qui lui permet de percer le gris ou de traverser le cristal, deux voies qui façonnent son imaginaire.

Par-delà la symbolique du bleu, véritable porte d’entrée pour redécouvrir le monde et son intimité, l’auteur de CRAC (Prix Trillium 2006) explore ici le cheminement passionné de deux êtres l’un vers l’autre.

Écrire l’amour comme on compose un blues, en choisissant une série d’accords, en multipliant renversements et progressions, en déstructurant le rythme, en atteignant autrement une musicalité. Ici, le blues n’est pas le spleen, tout au plus nostalgie. Déposés comme autant d’improvisations s’appuyant sur des cadres thématiques définis, les poèmes de Paul Savoie évoquent la femme aimée aujourd’hui, hier, mais aussi autrefois (une grand-mère qui a sans doute instillé chez l’auteur amour des sons comme des mots), n’hésitent pas à mâtiner les harmonies en y insérant quelques notes étrangères, qui démontrent leur pertinence et leur beauté en se résolvant. Si le recueil prend quelques pages avant de révéler sa pulsation, il finit par nous rejoindre de façon subtile, presque organique. Une délicieuse petite musique, de nuit ou d’après-midi.

Lucie Renaud, Clavier bien tempéré : http://lucierenaud.blogspot.ca/, 21 février 2013

Ce recueil tout en douceur s’inspire de la musique et du bleu pour redécouvrir le monde : « au murmure plus doux que l’eau/ alimente en une cascade tortueuse de lueurs/ le cœur asséché/ au moment de la ruade/ tu subis/ le déploiement de l’aile ».

« Les choix de la rédaction », Le libraire, février-mars 2013, n° 75, p. 14

Le langage de Savoie est concis, les images concentrées, toutes en nuances et en évocations qui suggèrent beaucoup sans en dire long, dans une lente maturation qui, dans Bleu bémol, se marie, croit-on, à un vieillissement, assumé et empli de ravissement, du moins jusqu’à ce que le tissu du temps s’épande sur les amoureux. La phrase est musicale, arrondie d’assonances et de répétitions, ainsi que de pauses régulières, comme si on se prêtait à une promenade nocturne – la nuit que Savoie appelle d’ailleurs la « brunante », avec « l’ocre et les glaises » de ses revenants (p. 60).

Armand Falq, Voix plurielles, vol. 9, n°2, 2012, p. 184-185

 

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